Dans le cadre du RGPH-3, des agents recenseurs expriment leur mécontentement dans certaines localités, notamment au sujet des perdiems liés à la formation de 18 jours.
Selon plusieurs réactions relayées sur les réseaux sociaux, ils réclament des précisions sur les conditions de prise en charge durant cette période de formation.
Lors du recrutement en ligne, il aurait été indiqué dans les formulaires que la formation de 18 jours ne donnait pas droit à un dû particulier. Pourtant, à l’approche du lancement effectif des activités, la question des perdiems refait surface et alimente la polémique.
Certains se demandent comment ces revendications ont pu émerger si tard, alors que les dispositions semblaient déjà connues. Une autre rumeur a contribué à amplifier la controverse : l’idée selon laquelle chaque agent devait percevoir 70 000 FCFA.
À ce stade, aucune communication officielle ne permet de confirmer ce montant, ce qui alimente les spéculations et les incompréhensions. Cette situation suscite des interrogations sur l’origine de ces informations et sur leur impact éventuel sur l’image du gouvernement à travers l’INSEED.
Alors que l’INSEED mène une opération d’envergure pour la collecte des données démographiques de la population, cette polémique vient troubler le bon déroulement du processus.
Pour plusieurs observateurs, l’institution est la mieux placée pour clarifier la situation et rassurer ces jeunes diplômés sans emploi, qui pourraient être insuffisamment informés.
En attendant une communication officielle plus détaillée, les revendications et les rumeurs continuent d’alimenter les débats autour du RGPH-3.
