Le port de casque n’est pas nouveau comme le pensent certains usagers aujourd’hui. Il a été rendu obligatoire pour la première fois en 2004, mais il a été temporairement levé en 2012 pour des raisons de sécurité liées à la menace de Boko Haram. Il a été remis en vigueur le 1er mars 2015.
Comme l’on n’est sûr de rien, en octobre 2023, le ministère de la Sécurité publique et de l’Immigration a annoncé que le port du casque, bien que fortement conseillé, demeurait facultatif sur l’ensemble du territoire national.
Les raisons de cette décision ne sont pas clairement indiquées, mais il est possible que cela soit lié à des préoccupations de sécurité ou à des difficultés d’application de la loi.
Il semble être un jeu de Monopoly , du fait que l’office national de la sécurité routière (onaser) avec la mairie centrale reviennent en toute vitesse pour réveiller le port de casque en donnant un délai de deux mois francs soit 60 jours aux usagers de se conformer sous peine de sanctions.
Il est important de noter que le non-respect du port du casque peut avoir des conséquences graves, notamment des traumatismes crâniens et des décès.
Mais, là où tous ne comprennent pas, c’est pendant qu’on annonce l’infiltration des boko haram qui, dans le passé à cause d’eux cette mesure a été mise en veille, c’est en ce moment que la mairie se réveille avec cette décision qui, est normale mais paralysera encore la condition de vie des usagers surtout les motos taxi.
Le port de casque à l’usage personnel peut encore tenir mais, pour le cas des motos taxi, le problème d’hygiène se posera. Où bien chaque Clandoman doit acheter les casques au nombre de clients ? Mais avec quel argent ?
L’unique casque porter et faire porter par quelqu’un d’autre a beaucoup de conséquences, surtout maladie contagieuse par la sueur et autres.

