Après trois mois de retrait du Groupe de Concertation des Acteurs Politiques (GCAP), une nouvelle coalition dite « coalition pour sauver la démocratie au Tchad » (COSADT) voit le jour.
Ils sont au total sept partis politiques à se mettre ensemble pour la lutte démocratique. GCAP a joué son match, il a déserté par la suite. La COSADT pourrait déjouer le jeu du parti au pouvoir ? Car, de tout ce qu’elle a déclaré, c’était la lutte sans faille du GCAP.
La COSADT a vivement dénoncé l’ordonnance n°009/PT/2023 restreignant les libertés de réunion, le processus électoral de 2024 qualifié de « hold-up électoral », ainsi que la promulgation, le 8 octobre 2025, d’une nouvelle Constitution controversée supprimant la limitation des mandats présidentiels.
Selon la coalition, ces décisions portent gravement atteinte à la démocratie et à la volonté populaire. Elle ne s’arrête pas là mais, a également condamné les arrestations arbitraires d’acteurs politiques et de la société civile, ainsi que la répression des médias et des voix dissidentes. Elle estime que la concentration du pouvoir, la mauvaise gouvernance et la corruption ont plongé le pays dans une crise politique, sociale et économique profonde. Elle est déterminée à lutter contre ce qu’elle qualifie de dérives du système au pouvoir.
La coalition annonce son engagement à utiliser tous les moyens légitimes pour faire entendre la voix du peuple tchadien. COSADT appelle les forces politiques éprises de liberté à la rejoindre afin de promouvoir la démocratie, renforcer les institutions et garantir le respect des droits de l’homme. « La volonté du peuple vaincra », a conclu le coordonnateur de la COSADT.
Le peuple désormais regarde à la COSADT pour respirer sinon l’heure est très grave en politique Tchadienne.