Du 19 au 21 mai 2026, l’Institut national de la statistique, des études économiques et démographiques (INSEED) choisira d’investir dans ce qui compte le plus : l’humain.
Pendant trois jours, les cadres de l’INSEED et les membres de l’Unité de gestion du projet PHASAOC seront outillés sur la gestion de la sécurité incendie. Pas de théorie inutile : du concret , identifier un risque avant qu’il ne flambe, utiliser un extincteur sans paniquer, évacuer un bâtiment en ordre et non dans le désordre.
Animée par M. Nodjimbatem Nodjidoumgoto Philémon, spécialiste en risques et sécurité, la session martèlera une idée simple : la sécurité incendie ne s’achète pas après le sinistre. Elle se construit avant.
Pourquoi cet exemple de l’INSEED doit interpeller toutes les entreprises et administrations :
Protéger la vie, c’est protéger l’entreprise
Un extincteur mal utilisé, une issue bloquée, une panique mal gérée… et ce sont des vies, des années d’expertise et tout un service qui peuvent s’écrouler. L’INSEED l’a compris : former, c’est préserver son capital humain.
La prévention boostera la performance
Un agent qui sait quoi faire face au feu travaillera plus serein. Il aura confiance et sera plus productif. Quand l’employé sent que son employeur investit dans sa sécurité, il s’investit aussi. C’est du gagnant-gagnant.
Se conformer, c’est durer.
Les réglementations ne sont pas là pour embêter ; elles évitent les drames et les fermetures administratives. En se mettant aux normes, l’INSEED envoie un signal fort : institution responsable, institution digne de confiance.
Le message aux sociétés et entreprises :
Le feu ne prévient pas. Il ne choisit pas entre PME, banque ou ministère. Attendre l’incendie pour former, c’est déjà trop tard.
Comme l’INSEED va le démontrer, trois jours de formation peuvent faire la différence entre un incident maîtrisé et une catastrophe. Équiper ses agents, c’est équiper son avenir.
La sécurité incendie n’est pas un coût. C’est l’assurance‑vie de votre équipe.
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