« L’école tchadienne est très malade et compte sur nous pour lui administrer de bons diagnostics. Notre priorité est de disposer d’enseignants compétents et motivés ». Dr. Mahamat Ahmat Al-Habo, ministre de l’Education Nationale. Une phrase lâchée le jour de sa passation des charges le mardi 07 avril 2026 au Bulding de Moursall.
La maladie de l’école tchadienne est connue de tous. Même les élèves du primaire savent que l’école est malade presque à l’agonie. Là où le bât blesse est que tous les ministres qui viennent sur ce département tiennent de beaux discours qui finalement n’auront pas d’effet et sont remplacés.
Tous les remèdes pour donner vie à l’école tchadienne sont partout mais, c’est par manque de volonté sincère qui la maintient dans cet état. Les enseignants qualifiés sont sous les Nîmes en train de jouer au PMU, aux cartes, d’autres au cabaret et certains deviennent des esclaves de promoteurs des écoles privées.
Malgré que le gouvernement ne fait pas cas d’eux, les diplômés sans emploi de l’éducation se sont mobilisés pour donner de cours de soutien aux élèves en classe d’examen durant deux ans, sous la supervision du ministère de l’éducation. Ces jeunes ont fourni de rapports envoyés audit ministère en contrepartie croyant avoir un gain de cause mais rien, selon leur coordinateur.
Ne peut-on pas dire que c’est parce que l’école est politisée qu’elle n’arrive pas à se relever ? Attendons de voir le remède que Dr Al-Habo administrera à son département pour guérir définitivement l’école tchadienne.
